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19/10/2009

9. BEING FAMOUS FOR BEING FAMOUS

Je suis bien content, moi, que « John John » se soit écrasé. Je le dis, je ne suis pas gêné ! Je le proclame : bien content ! Haut et fort ! Très heureux ! Parfaitement heureux, même ! Cette race de gosses de riches ne méritera jamais mieux ! La « famille royale » américaine, la « dynastie »… Qu’ils crèvent, tous autant qu’ils sont ! Qu’ils crèvent sale, vicieusement ! Eux autres et tous les autres de leur même sorte ! La mère du petit con, la Bouvier, tapisserie pour richards, nullarde, chienne d’argent qui n’a jamais rien foutu de toute sa câlisse de vie sauf se faire mettre, exactement comme la « femme » à notre ami Trudeau, et cette autre nouille colossale, Priscilla, qui n’a de Presley que le nom… Le monde est plein de cette pollution dégoûtante qui fait les délices des gougounes à magazines, de cette cochonnerie qui régale les sous-singes sans cervelle, débiles intercontinentaux, Sissi, vedettes, plâtrés, minois, magnats, portemanteaux… « John John », cancre, pauvre type, médiocre, pitoyable… La risée ! Le rien du tout ! La nullité ! Notoire ! « The sexiest man alive » ! Tabarnak ! Tu lui as vu la planche à repasser, la blondasse aux grandes dents, un vrai Picasso mal torché, sans bon sens ? « John John » alive, moins alive, plus du tout alive… Bon débarras, poupée ! Le petit avion a bien fait son travail ! Je dis !

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